GoodNews ! Bio-Bus, le véhicule écolo qui roule aux excréments humains

Publié le : 14/12/2014 Last updated: 12/12/2014 16h27

Bio Bus © GENeco

La Fondation GoodPlanet vous propose la bonne nouvelle de la semaine : le Royaume-Uni a inauguré une ligne de bus pas comme les autres. Elle fonctionne grâce aux excréments humains. Capable de rouler sur 300 kilomètres avec un seul plein, le véhicule en question relie la ville de Bath à l’aéroport de Bristol, dans le sud de l’Angleterre.

Les quarante passagers de ce bus écolo vont voyager grâce aux déchets humains relâchés dans les égouts. Chaque plein équivaut à la production annuelle de cinq personnes. Ce système est moins polluant que les moteurs diesels et utilise une source d’énergie renouvelable et disponible en grandes quantités.

La compagnie GENeco, qui s’occupe du bus, récupère sa matière première directement dans le système d’égouts de Bristol. « Grâce au traitement d’eaux usées et de déchets alimentaires impropres à la consommation humaine », explique Mohammed Saddiq, manager général de GENeco, « nous sommes capables de produire assez de bio-méthane pour alimenter le réseau national à hauteur de 8.500 maisons ainsi que de faire fonctionner le Bio-Bus ». « Les véhicules alimentés par gaz ont un rôle important à jouer dans l’amélioration de la qualité de l’air au Royaume-Uni, poursuit-il, mais le bio-bus va encore plus loin que ça. Il est alimenté par les gens de la région, y compris peut-être même par ses propres passagers ».

Jusqu’à 10 000 personnes sont attendues chaque mois sur cette ligne. Le surplus de gaz est quant à lui directement injecté dans le réseau national. GENeco récupère une partie des eaux usées de Bristol et les envoie dans des cuves où elles subissent un procédé de digestion anaérobie. Au sein d’un milieu pauvre en oxygène, la matière organique est dégradée par des micro-organismes qui relâchent en contrepartie du méthane. C’est ce biogaz qui est ensuite récolté pour fournir de l’énergie. GENeco est pour l’instant capable de produire 17 millions de mètres cube de méthane par an, ce qui équivaut à la consommation de 8 300 foyers et de la ligne de bus.

Mais le projet pourrait voir plus grand. En effet, l’ensemble du réseau d’égouts de Bristol représente chaque année 75 millions de mètres cube d’eaux usées et 35 000 tonnes de déchets alimentaires en provenance des foyers, des supermarchés et des usines. (Source : Maxisciences)
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Dossiers d'information

ATTENTION DANGER: FRELONS ASIATIQUES

Si vous voyez un nid ainsi construit dans vos arbres c'est un nid de frelons asiatiques

Signalez le immédiatement par téléphone à l'organisme ci-dessus FDGDON29

Tel 0298267212 ou mail: accueil@fdgdon29.com

Pour la destruction appellez un spécialiste, par exemple:

M. Stéphane DROAL     Tel 0688445576

 

LES CHENILLES PROCESSIONNAIRES

Elle s’attaque aux pins (pin noir d’Autriche, laricio de Corse, Salzman, insignis = pin de Monterey, maritime, sylvestre et pin d’Alep) et dans une moindre mesure aux cèdres. Elle est responsable de dégâts sur les boisements de pins en forêt. En effet, la consommation du feuillage peut être particulièrement sévère en hiver et au printemps si les populations sont importantes, occasionnant une défoliation massive et un préjudice important surtout à des jeunes boisements. Cependant, les conséquences les plus graves de leur présence sont plutôt liées à des problèmes médicaux ou vétérinaires. Quelques semaines après son éclosion, la chenille processionnaire se dote de soies urticantes qu’elle libère lorsqu’elle se sent en danger. Ces soies, en forme de harpon, peuvent se fixer sur l’épiderme, les yeux ou les voies respiratoires de quiconque s’approche de l’insecte. Il suffit alors de se gratter pour qu’elles se cassent et diffusent dans l’organisme une protéine toxique appelée thaumétopoéine.
En zone d’habitation, la présence des nids sur les pins des jardins de particuliers ou des lieux publics (écoles, parcs, stades, …) outre son caractère inesthétique, est responsable d’affections graves chez l’homme et chez les animaux.
Chez l’homme, le contact direct avec les chenilles ou bien indirectement avec les poils urticants disséminés par le vent est responsable d’accidents plus ou moins graves suivant la sensibilité des individus :
• Sur la peau par des plaques rouges avec ou sans cloques, accompagnées de démangeaisons intenses ou de sensations de brûlure qui peuvent durer quelques heures à quelques jours. Les lésions se situent surtout aux endroits de frottement avec le vêtement (jambes, cou, poignets) et peuvent être particulièrement graves lors de contact direct avec les chenilles.
Au niveau des yeux, par des paupières rouges et enflées. Quand les poils urticants pénètrent dans l’oeil, ils peuvent causer des accidents graves allant jusqu’à la cécité.
• Dans les bronches, par des allergies violentes chez les personnes présentant des difficultés respiratoires.
Lorsque les symptômes persistent, et quelle que soit la zone affectée, la consultation d’un médecin est vivement recommandée. Dans certains cas très
rares, au maximum 2 à 3 % de la population, cette exposition peut conduire à un choc anaphylactique, une réaction allergique exacerbée nécessitant une hospitalisation.
À noter que chez les personnes en contact régulier avec la processionnaire (travailleurs forestiers, chercheurs spécialistes de la chenille), la réaction peut aller crescendo au fur et à mesure des expositions.
Parmi les animaux, les chiens et les chevaux sont les plus vulnérables surtout à l’époque des processions où les chenilles sont directement accessibles. Les poils urticants provoquent chez ces animaux des nécroses allant jusqu’à la perte de la langue.